Merser (2009) : Différence entre versions

De Arbres
Aller à : navigation, rechercher
Ligne 1 : Ligne 1 :
 
* Merser (ar), A. 2009. ''Ar Geriadur, dictionnaire Breton-Français / Français-Breton'', Emgleo Breiz.
 
* Merser (ar), A. 2009. ''Ar Geriadur, dictionnaire Breton-Français / Français-Breton'', Emgleo Breiz.
  
 +
: direction et rédaction: Andreo ar Merser
 +
: "ont participé à la rédaction": Erwan Brenn, Charlez ar Gall, Ernestine Miossec, Jean-Claude Miossec, Jean-Louis Monot, Remi Derrien.
  
  
Ligne 6 : Ligne 8 :
  
 
Il existe dans le dictionnaire Merser (2009) des fautes déjà présentes dans [[Helias (1986)|le dictionnaire Garnier (1986)]], ce qui dessine une filiation très serrée entre les deux ouvrages:
 
Il existe dans le dictionnaire Merser (2009) des fautes déjà présentes dans [[Helias (1986)|le dictionnaire Garnier (1986)]], ce qui dessine une filiation très serrée entre les deux ouvrages:
 +
  
 
*'arranger' : parmi les traductions figure ''renka'', alors que l'article breton est 'reñka'.
 
*'arranger' : parmi les traductions figure ''renka'', alors que l'article breton est 'reñka'.
Ligne 11 : Ligne 14 :
 
*'aucun' (2 entrées) et 'aucunement' : hormis une occurrence unique de ''ébéd'' au premier article 'aucun' (''ébéd'' ou ''é-béd'' était coupé et figurait sur deux lignes pour le même exemple du dictionnaire Garnier), l'orthographe ''é-béd'' est systématiquement utilisée dans les traductions des exemples, alors que le même mot apparait toujours orthographié ''ebéd'' à l'article 'ebéd'.
 
*'aucun' (2 entrées) et 'aucunement' : hormis une occurrence unique de ''ébéd'' au premier article 'aucun' (''ébéd'' ou ''é-béd'' était coupé et figurait sur deux lignes pour le même exemple du dictionnaire Garnier), l'orthographe ''é-béd'' est systématiquement utilisée dans les traductions des exemples, alors que le même mot apparait toujours orthographié ''ebéd'' à l'article 'ebéd'.
 
*'chausson' : le pluriel de ''kofignon'' est donné en ''-iou'' alors qu’il est correctement donné en ''-ou'' à l'article 'kofignon'.
 
*'chausson' : le pluriel de ''kofignon'' est donné en ''-iou'' alors qu’il est correctement donné en ''-ou'' à l'article 'kofignon'.
 +
 +
 +
Cependant, la version dirigée par Merser est plus extensive. Sur le préfixe '''-our'', par exemple:
 +
 +
[[Helias (1986)|Helias (1986]]:13) donne ''tavarn'', 'auberge' et ''tavarn'''our''''', 'aubergiste'. Il note que le [[suffixe]] ''-our'' alterne avec ''-er'' et "est surtout vannetais". [[Merser (2009)]] ajoute que "le Vannetais préfère les mots en ''[[-our]]'', mais le pluriel reste en '''''-er'''ion''". Il donne:
 +
: ''eur Gwened'''our''''', 'un Vannetais' / ''Gwened'''erion''''', 'des Vannetais'
 +
: ''gwent'''our''''', 'vanneur' / ''gwent'''erion''''', 'des vanneurs'
 +
  
 
[[Category:ouvrages de recherche|Categories]]
 
[[Category:ouvrages de recherche|Categories]]

Version du 11 avril 2016 à 15:38

  • Merser (ar), A. 2009. Ar Geriadur, dictionnaire Breton-Français / Français-Breton, Emgleo Breiz.
direction et rédaction: Andreo ar Merser
"ont participé à la rédaction": Erwan Brenn, Charlez ar Gall, Ernestine Miossec, Jean-Claude Miossec, Jean-Louis Monot, Remi Derrien.


erratum

Il existe dans le dictionnaire Merser (2009) des fautes déjà présentes dans le dictionnaire Garnier (1986), ce qui dessine une filiation très serrée entre les deux ouvrages:


  • 'arranger' : parmi les traductions figure renka, alors que l'article breton est 'reñka'.
  • 'attention' et 'précaution' : parmi les traductions figure évéz, alors que l'article breton est 'evez'.
  • 'aucun' (2 entrées) et 'aucunement' : hormis une occurrence unique de ébéd au premier article 'aucun' (ébéd ou é-béd était coupé et figurait sur deux lignes pour le même exemple du dictionnaire Garnier), l'orthographe é-béd est systématiquement utilisée dans les traductions des exemples, alors que le même mot apparait toujours orthographié ebéd à l'article 'ebéd'.
  • 'chausson' : le pluriel de kofignon est donné en -iou alors qu’il est correctement donné en -ou à l'article 'kofignon'.


Cependant, la version dirigée par Merser est plus extensive. Sur le préfixe '-our, par exemple:

Helias (1986:13) donne tavarn, 'auberge' et tavarnour, 'aubergiste'. Il note que le suffixe -our alterne avec -er et "est surtout vannetais". Merser (2009) ajoute que "le Vannetais préfère les mots en -our, mais le pluriel reste en -erion". Il donne:

eur Gwenedour, 'un Vannetais' / Gwenederion, 'des Vannetais'
gwentour, 'vanneur' / gwenterion, 'des vanneurs'