Différences entre les versions de « Le Pelletier (1752) »

De Arbres
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=== à propos ===
=== à propos ===


   [[Morvannou (2015)]]:
   [[Morvannou (2004)]]:
   "Dom Le Pelletier (1663-1733) passa les trente dernières années de sa vie monastique à l’abbaye de Landévennec. Il y recopia plusieurs pièces en [[moyen-breton]] : elles figurent dans un manuscrit qui a été retrouvé en 1924 par F. Gourvil (1889-1984), et qui contient d’abord le ''[[Le Pelletier (1752)|Dictionnaire de la Langue bretonne]]'', de Le Pelletier lui-même, puis le ''[[Dag.|Dialogue entre Arthur et Guinclaff]] [...] ; viennent ensuite des fragments de deux pièces de théâtre, ''[[Jer.|La Destruction de Jérusalem]]'' et ''[[Am.|Les Amours du Vieillard]]'' : 700 vers pour la tragédie, environ 300 pour la comédie."
   "Dom Le Pelletier (1663-1733) passa les trente dernières années de sa vie monastique à l’abbaye de Landévennec. Il y recopia plusieurs pièces en [[moyen-breton]] : elles figurent dans un manuscrit qui a été retrouvé en 1924 par F. Gourvil (1889-1984), et qui contient d’abord le ''[[Le Pelletier (1752)|Dictionnaire de la Langue bretonne]]'', de Le Pelletier lui-même, puis le ''[[Dag.|Dialogue entre Arthur et Guinclaff]] [...] ; viennent ensuite des fragments de deux pièces de théâtre, ''[[Jer.|La Destruction de Jérusalem]]'' et ''[[Am.|Les Amours du Vieillard]]'' : 700 vers pour la tragédie, environ 300 pour la comédie."



Version du 11 mai 2017 à 16:46

Le Pelletier, Dom. 1752. Dictionnaire de la langue bretonne, Paris.


à propos

 Morvannou (2004):
 "Dom Le Pelletier (1663-1733) passa les trente dernières années de sa vie monastique à l’abbaye de Landévennec. Il y recopia plusieurs pièces en moyen-breton : elles figurent dans un manuscrit qui a été retrouvé en 1924 par F. Gourvil (1889-1984), et qui contient d’abord le Dictionnaire de la Langue bretonne, de Le Pelletier lui-même, puis le Dialogue entre Arthur et Guinclaff [...] ; viennent ensuite des fragments de deux pièces de théâtre, La Destruction de Jérusalem et Les Amours du Vieillard : 700 vers pour la tragédie, environ 300 pour la comédie."