Koch (1992)

De Arbres
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  • Koch, John T. 1992. 'Gallo-Brittonic' versus 'Insular Celtic' : the inter-relationships of the Celtic languages reconsidered', Le Menn, Gwennole & Jean-Yves Le Moing (éds.), Bretagne et pays celtiques, Langue, Histoire, Civilisation, Mélanges offerts à la mémoire de Léon Fleuriot (1923-1987), Co-édition Skol Saint-Brieuc - Presses Universitaires de Rennes (P.U.R.) avec le concours de l’Institut Culturel de Bretagne (Skol Uhel ar Vro), 471-496.


  • p. 472:
 "... it is now no longer adequate to treat Continental Celtic as a unity synonomous with 'Gaulish'. We can now identify three distinct languages : Gaulish (Gaul.), Celtiberian (Ctb.), and Lepontic (Lpt.)[...] Cisalpine Gaulish and Galatian may be regarded, much like British at the close of the pre-Roman Iron Age, as 'local variants of Gaulish' spoken by 'La Tene Gallo-Britons.'
 [...] Concerning the early languages of the British Isles, Goidelic and Brittonic (Britt.) were undoubtedly already distinct dialects if not already mutually unintelligible languages within the ancient period, which is to say before the apocope which defines the inception of Neo-Celtic. The Kw > p shift, which is the traditional distinguishing hallmark of Brittonic as against the conserving q-Celtic Goidelic, had spread from Gaul to Britain by the later fourth century BC."
  • p. 483-484: exemples de V2 en gaulois. L'ordre VSO est présenté comme une innovation gaélique.


lecture critique

 "Après la découverte du texte gaulois du Larzac, on a de nouveaux éléments qui assurent une unité dialectale gallo-brittonique (innovations partagées par le gaulois et le brittonique, et non par le gaélique). Au contraire, les innovations qui seraient partagées par les langues celtiques insulaires ne paraissent pas concluantes. L’auteur fait en passant quelques considérations intéressantes sur l'ordre des mots en gaulois, qu'il trouve proche de la séquence bretonne (nom initial, verbe médian). Si l'on peut mettre en doute l'existence d’une lénition en gaulois, on peut, avec J. Koch, admettre que les documents tardifs présentent quelques consonnes comme débiles : -g- intervocalique (p. 481), -s- intervocalique et initial (p. 491-92)."