Discussion:Pegen, peger, pegel

De Arbres
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--Jampi (discussion) 13 octobre 2016 à 10:51 (CEST)

La page ne parle pas de l'alternance possible de pegen, peger et pegel

Voici deux citations où les trois formes apparaissent dans la même phrase :

« Gouzout a reont pe seurt skerijenn vraz, pe seurt gras digant Doue, a ioa en e c'heriou ; peger stard, peger splann, pegen uhel a wechou, pegel lemm e veze en e gomzou ; ne c'houzont ket pegement a vuez a ioa enno, pegen tomm, pegen nerzuz e oant. »
Kentelliou Aotrou Persoun Ars, Alfred Monnin, traduit par Theodor Pilven ar Zevellek, 1906, p. 129. [texte]
(Deux coquilles : peger laouen, p. 22 et pegen mezek, p. 88.)

« Péh quer bèr-é bet er hand vlai-men, ha péh quen hir, péh quel læn a visérieu é bet en uiguênd vlai-cé! »
Buhé er Sænt, guet réflexioneu spirituel ar ou Œvreu caërran, 1836, p. 373. [texte]

Après la citation « péger bras é ean? » Le lien Guillevic & Le Goff (1986:80) redirige vers la page intitulée « Guillevic & Le Goff (1902) ». Dans l'édition de 1902, l'exemple est « péker bras é ean ? ».

Guillevic & Le Goff, dans la première édition [texte] ne donnent que la forme « péker (pé ker) », p. 80, qui devient « péger » dans les éditions de 1912 [texte], de 1931 [texte]...

Dans la remarque ajoutée à partir de la deuxième édition au paragraphe concernant l'article, p. 15, ils donnent la liste des trois mots qui subissent les mêmes changements : en (pronom complément), ken (tant si) et hun (notre, nous) qui, « dans certains cantons gardent l'n en toute position ».

L'alternance « péken (ker, kel) ? » puis « pegen (peger, pegel?) » (sans accent) est signalée dans la liste des adverbes de quantité, p. 60.

         .oOo.

Quand péh quen, péh quer, péh quel étaient considérés comme deux mots, la répétition de péh n'était pas obligatoire en cas de coordination.

« Er musique, ne verne péh quer caër ha quen agréable-é, e zou attàu néhançus ha dihaittus én un ty é beguin »
En Or hag ar Vuhez devot, pé Instructioneu forh pourfitable eit conduie ha sonnat en inean én devotion, Sant Françæs a Sales, 1838, p. 107. [texte]

On voit dans cette citation qu'il n'y a vraiment aucune mutation, pas même la mutation réduite