Rybková (2012)

De Arbres
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  • Rybková, Hana. 2012. Le breton et son influence sur le français local. Situation linguistique dans le Finistère, mémoire de licence de l'université de Brno. texte.


 p.41:  
 ... "l’échantillon de nos sondages est beaucoup plus restreint que celui de TMO-Régions, puisqu’ils ne s’appuient que sur une enquête de 80 ou 108 personnes, tandis que le dernier sondage de TMO-Régions avait pour base 2508 sondés. Il est donc probable que notre sondage est moins précis. De plus, notre méthodologie n’est pas la même : la distribution des questionnaires de TMO-Régions a été téléphonique et réalisée dans plus de 50 communes dispersées en Basse-Bretagne, tandis que la nôtre était directe sur le terrain dans 7 communes (Quimper, Audierne, Esquibien, Brest, Plougonvelin, Landernau et Morlaix) du Finistère."

La zone de questionnaires est aussi peu représentative, car partiellement opérée à l'UBO à Brest (zone fréquentée spécifiquement par des étudiant.e.s en breton ou consultant.e.s de la bibliothèque du CRBC), et principalement urbaine (presque pas d'agriculteurs ou d'agricultrices). Le sondage est cependant intéressant car il n'est pas auto-déclaratif: les personnes, quelle que soit leur auto-évaluation en breton, doivent traduire des phrases ou mots de breton, ce qui donne une idée de la présence rélle des la langue bretonne dans leur capacité langagière, fut-elle monolingue francophone.


errata

p. 53. Le nom bec’h 'peine, difficulté, fardeau, pression, conflit' a été reconnu par plusieurs sondés avec le sens 'court'. Il s'agit d'une confusion avec l'adjectif berr 'court'.