Ozac'h : Différence entre versions

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=== répartition dialectale ===
 
=== répartition dialectale ===
  
Le terme ''ozac'h'' apparaît dans le ''[[Catholicon]]'' du trégorrois Iehan de Lagadeuc en 1499 sous la forme ''ozech''. Il peut alors signifier 'homme', indépendamment du rang social.
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La carte [http://sbahuaud.free.fr/ALBB/Kartenn-253.jpg 253] de l'[[ALBB]] montre la répartition dialectale de la traduction de ''mon mari, des maris''. On trouve une forme de type ''ozac'h'' uniquement à Peumerit-Quintin et Pleumeur-Bodou. Cela est du d'une part à la rareté de la forme, mais aussi à la présence du possessif.  
  
  
== Syntaxe ==
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== Diachronie ==
  
La carte [http://sbahuaud.free.fr/ALBB/Kartenn-253.jpg 253] de l'[[ALBB]] montre la répartition dialectale de la traduction de ''mon mari, des maris''. On trouve une forme de type ''ozac'h'' uniquement à Peumerit-Quintin et Pleumeur-Bodou. Cela est du d'une part à la rareté de la forme, mais aussi à la présence du possessif.  
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Le terme ''ozac'h'' apparaît dans le ''[[Catholicon]]'' du trégorrois Iehan de Lagadeuc en 1499 sous la forme ''ozech''. Il peut alors signifier 'homme', indépendamment du rang social.
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On trouve ''ozac'h neuez'' pour 'nouveau marié' dans [[Maunoir (1659)]], dont la variété dialectale oscille entre le léonard et le cornouaillais.
  
  

Version actuelle en date du 26 avril 2019 à 11:50

Le nom ozac'h est un nom de parenté qui dénote un 'mari', 'chef de famille' ou 'maître'.


Morphologie

répartition dialectale

La carte 253 de l'ALBB montre la répartition dialectale de la traduction de mon mari, des maris. On trouve une forme de type ozac'h uniquement à Peumerit-Quintin et Pleumeur-Bodou. Cela est du d'une part à la rareté de la forme, mais aussi à la présence du possessif.


Diachronie

Le terme ozac'h apparaît dans le Catholicon du trégorrois Iehan de Lagadeuc en 1499 sous la forme ozech. Il peut alors signifier 'homme', indépendamment du rang social.

On trouve ozac'h neuez pour 'nouveau marié' dans Maunoir (1659), dont la variété dialectale oscille entre le léonard et le cornouaillais.