Discussion:La(r)

De Arbres
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  • Utilisateur:Per Kouk 2014: Bonjour, je viens de lire votre page, intéressante au demeurant, mais il y a une erreur : "en matrice en place du rannig". Ici c'est "lar" = dire, comme vous me l'aviez fait remarquer sur mon blog, je vous avais répondu.
Sinon vous trouverez également une vingtaine d'autres exemples d'emploi de "la(r)" (ils sont tous répertoriés dans "lar") dans mon dico en ligne http://brezhoneg-digor.blogspot.fr/2012/04/diskioner-kreis-breizh.html
Les communes sont citées pour chaque exemple
Si ça peut aider
Kenoñ.
--MJ. (discussion) 6 juillet 2014 à 10:34 (CEST): Merci de votre aide. Ces ressources sont précieuses. J'ai déplacé l'exemple en question et corrigé sa traduction. Il illustre maintenant le processus de grammaticalisation en tête d'article.
Dans le dico en ligne, à la/lar, on trouve Me lar zo dit (la)!, 'Moi je te le dis (que)!' traduit aussi 'Je peux te dire que'. S'agit-il d'une forme de laret 'zo dit? (et si oui, quelle forme apparait devant? me? met? Si non, quel interprétation avez-vous de la préposition da?) S'agit-il d'une grammaticalisation autre?
--Utilisateur:Per Kouk"Me lar zo dit (lar)" est une tourne à part entière, une formule d'insistance que j'ai parfois entendue à Plouyé. J'ai pu avoir confirmation qu'à Laz la même tournure est employée dans le même sens. Je ne suis pas grammairien mais je dirais que c'est une forme figée qui ne doit s'employer qu'à la première personne en forme d'insistance. Par contre je ne crois pas pouvoir expliquer la raison pour laquelle on dit ça comme ça.
Au début c'est bien "Me / Moi"
"Lar(et) so din" signifie : On m'a dit /// c'est la forme impersonnelle la plus courante en breton parlé (haute-Cornouaille en tout cas)
Si vous avez d'autres questions ou doutes relatifs au breton de haute-Cornouaille vous pouvez me joindre directement par mail sur mon blog au menu 'me contacter' j'essaierai de vous aider autant que possible, ce sera plus rapide pour d'éventuelles modifications
EDIT : 4 exemples de "la(r)" à Scrignac ici http://brezhoneg-digor.blogspot.fr/2014/07/parros-skrigneg.html
domaj é la vé ket favoriset
hag é domaj la vé ket profitet deuh ar pezh so ba'h an douar memestra
vije bet ar chañs 'ta lar chomeche mïoc'h a re-yowank barzh Skrigneg
hag a zo kaos lar a vefe kant a dud amploaiet


  • [LJ/01/2013] Un exemple de l'utilisation de "la" dans la littérature du pays bigouden. Elle est l’œuvre de Marsel Divanac'h, marin de Lesconil, devenu instituteur . La phrase est extraite de "Gwechall ar vartoloded" édité dans le livre "Loup de mer son fils bachelier et le fayot rouge" éditions du vieux meunier breton 1973 page 46 :
"Krede start a ren la ra beskerez zipentait ouz o feiz" = "Ils étaient convaincus que la pêche dépendait de leur foi."
(La traduction est de l'auteur.)
--MJ. 13 janvier 2013 à 17:08 (CET): Dreist! Dernière chose à faire avant d'intégrer l'exemple: s'assurer qu'il est natif de la langue sans interruption de pratique. Si c'est le cas, je reporterai cette information avec sa source référencée dans "auteurs brittophones", puis créerai une page associée au corpus.
[LJ]: Voici un extrait de Wikipedia où, d'après le lieu, la date et le milieu familial, il est peu probable qu'il ait eu accès au français hors de l'école dans ses premières années:
"Marcel Divanach (1908–1978) était un instituteur, conteur et écrivain breton.
Il a passé son enfance et son adolescence à Lesconil, dans le Pays Bigouden où son père était marin-pêcheur. Après quoi, reçu à l'École Normale de Quimper, il fut instituteur à Penmarc'h (1927-1938), Saint-Jean-Trolimon (jusqu'en 1960), puis a terminé sa vie à Brest."
--MJ. 14 janvier 2013 à 11:02 (CET): OK. Il est dit plus bas que le breton est sa langue maternelle, et la page de discussion associée montre que la fiche a été relue par son petit fils. J'intègre son nom dans la liste des auteurs natifs d'un dialecte du breton.
J'ai créé une fiche associée à Divanach (1973). Peux-tu s'il te plait vérifier la donnée (ra beskerez?).