A

De Arbres
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La préposition a1 est parfois utilisée indifféremment de la préposition eus, dont elle fournit le radical lors d'une incorporation pronominale.


(1) al liv eus ar wezenn, al liv anezhi
le couleur de le1 arbre le couleur de.elle
'la couleur de l'arbre', 'sa couleur'


La préposition a est aussi une préposition outil, ou une préposition support, qui est sémantiquement transparente et semble n'avoir pour fonction que de fournir un matériel morphologique pour une incorporation pronominale.


Morphologie

mutation

La préposition a1 déclenche une lénition sur le groupe nominal qui la suit.


(1) Darn a red a1-gleiz, darn all a1-zehou... (< Kleiz, Dehou)
certain R1 court à-gauche certain autre à-droite
'Certains courent à gauche, d'autres à droite.'
Trégorrois (Kaouenneg), ar Barzhig (1976:36)


On trouve parfois des exceptions.


(2) mǝ anawa mat ar vwes nɛ͂n zi ʃom akosti
Me 'anava mat ar vaouez an hani 'zo ' chom a-kostez.
moi connait bien le 1femme le hini est à rester à-côté
'Je connais bien la femme qui habite à côté.', Bas-vannetais, Nicolas (2005:48)


composés

La préposition a apparaît dans de nombreux composés prépositionnels:


(1) [ betad ǝrǝt avǝzǝl mi frasǝt ]
Betaat a rit a-vuzul m'eh vrasait.
bête.devenir R faites à-mesure que R grandissez
‘Vous devenez plus bête en grandissant.’ Bas-vannetais, Nicolas (2005:26)


voir aussi a-raok, a-enep, a-walc'h, a-benn, a-bouez, a-drenv, a-dreuz, a-bosubl...


variation dialectale

Les pronoms incorporés apparaissent sur la droite du composé. Il y a une petite variation dialectale dans la réalisation du pronom incorporé.


(2) 1SG a-han-on/ a-han-an 1PL a-han-omb/ a-han-amb
2SG a-han-ous/ a-han-as 2PL a-han-oh
3SGM a-ne-hou 3PL a-ne-hai
3SGF a-ne-hi Vannetais du XIX°, Guillome (1836:90-91): 'de', a, ag.


(3) C'hwi a gemera ac'hanin e'it un azen pe petra?
vous R1 prend P.moi pour un âne ou quoi
'Tu me prends pour un âne ou quoi?' Le Scorff, Ar Borgn (2011:110)


(4) Jôzeb, pa zec'h de Lañnijen, c'hui zei da welet nounn.
Joseph, quand1 viendrez à Lanvénégen vous (R1) viendra pour1 voir P.moi
'Joseph, quand tu passeras par Lanvénégen, tu viendras me voir.'
Lanvenegen, Haute-cornouaille, Martin (1929:181)


(5) [ me wɛl hãX ] La Forêt Fouesnant, Avezard-Roger (2004a:287)
Me 'wel ac'hanoc'h.
moi voit P.vous
'Je vous vois.'


(6) [ gɥɛl arõ oX ] Duault, Avezard-Roger (2004a:288)
Gwelout a ran ac'hanoc'h.
voit R fais P.vous
'Je vous vois.'

Préposition spatiale

de provenance

La préposition a1 peut avoir un sens de provenance. Elle provoque la lénition (cf. a1-gleiz, 'à droite', carte [1] de l'ALBB).


(1) Nikun ne da tre, 'met a1 Vreiz e ve.
personne ne va postpos. sauf de Bretagne R serait
'Personne ne pénètre, à moins d'être né en Bretagne.' Léon, Kerrien (2000:12)


prépositions complexes

Sous ce sens de provenance, elle sert à composer des prépositions complexes comme a-zindan.


 Ledunois (2002:250):
 
 "Il est souvent difficile pour les prépositions dérivées formées sur a de savoir s'il faut en faire une préposition à part entière ou une variante de la préposition de base. La question se pose en particulier lorsqu'on peut utiliser indifféremment l'une ou l'autre. Avec le couple dindan/a-zindan le doute n'est guère permis dans la mesure où la première suppose l'absence de mouvement et la seconde la présence de mouvement."


eus a, deus a

La préposition a1 peut apparaître devant un syntagme nominal sélectionné par la préposition eus (Le Gonidec1838 :186-7) si le nom est indéfini ou si c'est un nom propre.


(2) An buhez Sant Gwenole abat kentaf eus a Landevennec.
le vie saint Gwenole abbé premier P P Landevennec
'La vie de Saint-Gwénolé premier abbé de Landévennec.' Léon (Berrien), 1580 GW.


(3) Ar plac'h yaouank, ne ouie doare eus a netra, a zo souezet.
le fille jeune ne1 savait façon de de rien R1 est étonné
'La jeune femme, qui ne savait rien de rien, est étonnée.' Léon (Saint Pol de Léon), Milin (1922:402)


préposition spatiale statique

Utilisée avec des désignations de directions, a n'a pas de sens de provenance:


(3) Darn a red a-gleiz, darn all a-zehou...
certain R1 court à1-gauche certain autre à1-droite
'Certains courent à gauche, d'autres à droite.'
'*Certains couraient venant de la gauche, d'autres venant de la droite.' Trégorrois (Kaouenneg), ar Barzhig (1976:36)


La préposition a1 a aussi un sens spatial statique dans les prépositions complexes telles que a-us (da) ou a-zioc'h, 'au-dessus'.

Elle sert à former une multitude de prépositions complexes, comme a-ere e vlev, 'par (le lien de) ses cheveux' (Académie bretonne 1922:153).


variation dialectale

Gros (TBP.I) note que dans le sens spatial, la préposition a1 a été remplacée en trégorrois moderne par euz ou deuz, et quelque fois par deuz a.

Préposition outil

préposition fonctionnelle "à tout faire"

Parfois, a semble être une préposition à tout faire, semblable en cela au français 'à' ou 'de'.


(1) Eur marmouz bennag e-nevoa libistret ar prenestr a goh-saout.
un singe quelconque 3SGM-avait barbouillé le fenêtre de1 merde-vache
'Quelque galopin avait enduit la fenêtre de bouse de vache.' Gros (1970b:§'libistra')


(2) Hennez a oa e bord eur batiment a lïen.
celui.ci R1 était dans bord un bâtiment à1 voile
'Celui-là était à bord d'un navire à voiles.' Gros (1970b:§'lien')


partitif

C'est aussi la préposition qui apparaît sous la portée de la négation pour réaliser un partitif (n'eus ket a vara, 'Il n'y a pas de pain'), des comparatifs de supériorité comme en (3) ou des quantifieurs comme en (4).


(3) Aliesoh a grohen leue a ya da zeha evid a grohen buoh.
souvent.plus de1 peau veau R1 va à1 sécher que de1 peau vache
'On fait sécher plus de peaux de veaux que de peaux de vaches.'
(Il meurt plus de jeunes que de vieux) Gros (1970b:§'leue')


(4) É nep tu ne vehé kavet kement a sord guskemanteu èl é Breih.
en nep côté ne1 serait trouvé autant de1 sorte costumes comme en Bretagne
'Nulle part on ne trouverait autant de sortes de costumes qu'en Bretagne.' vannetais, IB. (1910:19)


tournure distributive pep a

(5) Kontit deom pep a1 gontadenn.
contez à.nous chaque de histoire
'Contez-nous chacun une (votre) histoire).' Cornouaillais (Bigouden), Trépos (2001:§317)

variation dialectale

L'Académie bretonne (1922:152) note en vannetais un emploi plus complet et plus régulier de a : mirit outan a wall-ober, 'empêchez-le de faire (du) mal', qui serait en concurrence avec, dans d'autres dialectes, l'usage alternatif de da: da wall-ober.

D'autres prépositions entièrement fonctionnelles existent en breton, en particulier les prépositions assignatrices de Cas, souvent da.

Dans l'emploi partitif, l'emprunt de émerge en concurrence en breton central.


(1) o zyn zo deʒa mœs ke bit dø 'kɛvə døs ã Duault, Avezard-Roger (2004a:121)
Ur sizhun 'zo dija 'meus ket bet de keve deus eñ.
un semaine y.a déjà ai pas eu de nouvelles de lui
'Il y a une semaine déjà que je n'ai pas eu de nouvelles de lui.'

Préposition support: ac'hanout, anezhi...

La préposition support a1 est finalement utilisée comme support morphologique par défaut pour un pronom clitique (en breton, les pronoms faibles sont obligatoirement incorporés). La préposition est alors entièrement explétive, sémantiquement équivalente au pronom seul, d'où une terminologie centrée sur ce pronom: Le Gléau (1973:17) appelle 'pronom composé tonique' le composé morphologique que la préposition support a forme avec un pronom incorporé. Timm (1995) parle de "forme pronominale a".

On trouve cette préposition support avec un pronom objet, mais aussi sujet, résomptif ou non (Timm 1995). Elle est de morphologie égale à la préposition a sélectionnée ou sémantiquement pleine, sauf qu'il n'en existe pas de forme sans pronom incorporé. Elle n'apparaît jamais lorsque son objet est inincorporable (lorsque c'est un nom lexical, ou un démonstratif).


support d'objet pronominal

La préposition a1 sert prototypiquement de support d'incorporation à un pronom objet postverbal comme en (1).


(1) Te, marteze a hellfe kana anezi.
toi peut.être R1 pourrait chanter P.elle
'Toi, tu pourrais peut-être la chanter.' Léon, (Cléder) Seite (1998:21)


Le pronom apparaît morphologiquement incorporé dans la préposition. En (2), le quantifieur flottant oll a vu son complément 3PL être évacué de sa position in-situ pour s'incorporer en un fondu morphologique dans la préposition explétive a.


(2) Greet am-eus anez-oi oll _i .
fait R.1SG-a P.elles tous (elles)
'Je les ai toutes faites (les troménies).' Léon, (Cléder) Seite (1998:21)


distribution

illicite antéposé

La préposition support en a est illicite dans la zone pré-tensée (Timm 1995:3). Cela se vérifie en standard et dans la plupart des dialectes: lorsqu'antéposé devant le verbe tensé, l'objet pronominal apparaît obligatoirement sous forme de pronom fort indépendant.


(1) ( C’hwi / * Ac’hanoc’h ) am eus gwelet er marc’had gant ur garrigellad avaloù. Kerrain (2001)
vous / P.vous R.1SG a vu dans.le marché avec un1 chariot.ée pommes
'C'est vous que j'ai vu au marché avec un chariot de pommes.'


Comme souligné dans Timm (1995:28,fn8), cela marque un contraste avec la préposition a/eus qui est sélectionnée par une expression (ober forzh eus...), et peut apparaître à l'initiale.


(2) Lezomp ar sujet. Anezhañ ne ran forzh _ . Malmanche (1973), cité dans Timm (1995:28,fn8)
laissons le sujet P.lui ne1 fais cas
'Laissons le sujet. Il ne m'importe pas.'


Il y a cependant une variation dialectale dans la possibilité d'antéposer un objet pronominal incorporé dans une préposition a. On en relève des exemples en trégorrois et à Saint-Pol-de-Léon.


(3) [ anezi e velan ]
P.elle R4 vois
'Je la vois (c'est elle que je vois).' Saint-Pol-de-Léon, Avezard-Roger (2004a:419)


(4) [ anezo e velɔ̃m bɛmde ]
P.elle R4 voyons chaque.jour
'Nous les voyons tous les jours (c'est eux que nous....).' Saint-Pol-de-Léon, Avezard-Roger (2004a:419)


 Hewitt (2001:9): Trégorrois
 "Avec emphase en position initiale, pour la 1e et 2e personne, il faut ajouter le pronom: Anout-te meus gweled. Pour la 3e personne, on peut utiliser les pronoms emphatiques: Heñv meus gweled, pas hiņt."


avant le sujet

L'objet pronominal incorporé dans la préposition support a peut apparaître dans des ordres VOS.


(1) [ kaʁud aʁa anezã he vygale]
Karout a ra anezhan e vugale.
aimer R1 fait P.lui son1 enfants
'Ses enfants l'aiment.' Saint-Pol-de-Léon, Avezard-Roger (2004a:419)


après l'objet indirect

En (4), on peut voir que la préposition de racine a- accueillant l'objet pronominal 3SGF, apparaît après la préposition accueillant l'objet indirect.


(4) Méd lavar din anezi da welet.
mais dis à.moi a.elle pour1 voir
'Mais dis-la moi pour voir.' Léon, (Cléder) Seite (1998:7)

diachronie et répartition dialectale

Une alternative à l'incorporation dans la préposition support a est de cliticiser le pronom objet devant la tête verbale. Cette possibilité est archaïsante en standard et pour les dialectes du centre, surtout sur les verbes tensés.


(3) Marijo neus (o frenet / prenet anezho).
Marijo a.3SG les acheté / acheté P.eux
'Marijo (les) a achetés.' Douarnenez, [HD 2010]


Hemon (2000:§69) signale de rares exemples d'objets en préposition support en moyen breton.

palaour na ezneuez muy anezi, 1576, Ca. n.34
na saludet quet à Nezafu, Gk.II:166


Favereau (1997:§248) situe le glissement de la forme proclitique à la préposition support "courant 17°, surtout après 1700". Hemon (2000:§69) considère que cette forme se répand nettement seulement à partir de la seconde moitié du XVIII° siècle.

La répartition géographique des stratégies d'incorporation du pronom faible objet sont documentées par l'ALBB:

carte 288, traduction de 'Si je la voyais je lui dirais.'.
carte 287, traduction de 'Tu ne peux pas me voir'.

Les dialectes sont aussi inégaux dans leur date d'adoption du système, et l'adoption du système en préposition support peut ne pas concerner également tous les paradigmes verbaux. Au début du XX°, l'Académie bretonne (1922:151) considère qu'en Léon, c'est un emploi "récent et abusif" pour les "verbes à un mode autre que l'infinitif".

Un dialecte donné peut aussi ne pas être homogène. En 1922, l'académie bretonne dans la revue Buhez Breiz considère encore que l'usage de la préposition support ac'hanoun, ac'hanout est un trait du Léon, en opposition avec le Trégor pour lequel ils donnent des formes proclitiques (Per hi gwelas, 'Pierre la vit'). Dès le XVIII°, Le Brigant (1779:21) donnait cependant, à Tréguier, èn a sko anon, eñ a sko ac'hanon, 'Lui me frappe'.

Quelle que soit la date du basculement, à travers les dialectes et à travers les paradigmes, celui-ci est net en breton moderne dans les variétés du standard, en cornouaillais ou en Trégor. Ce basculement n'a pas eu lieu en vannetais.


l'hypothèse d'un glissement à partir du partitif

Favereau (1997:§248) propose que le basculement s'est opéré à partir de la forme sémantiquement partitive de la préposition a: Kemerit anezhi aurait glissé de 'Prenez-en' en 'Prenez-la', avec en réaction une distinction de la lecture partitive par l'utilisation de la préposition diouzh, Kemerit diouti.

Cependant, les exemples donnés par Hemon en moyen breton montrent clairement des référents animés, ce qui montre qu'à cette date déjà et au moins dans certains dialectes, la préposition support était utilisée hors de la lecture partitive. L'hypothèse partitive n'explique pas non plus une entrée de la préposition support par les paradigmes de l'infinitif.


quid des objets du verbe kaout?

Dans tous les dialectes, les objets proclitiques sont incompatibles avec le verbe kaout/endevout, 'avoir' lorsqu'il est conjugué. La seule option avec ce verbe, lexical ou auxiliaire, est donc une préposition a support. En (4), le verbe infinitif kaout reçoit un objet proclitique va. Cette option n'est pas disponible plus loin dans la phrase puisque le verbe est conjugué et que la place proclitique est occupée par le marqueur du sujet. C'est la forme ac'hanon qui apparaît alors.

(4) pa na de quet falvezet deoc'h va c'haout evit ho Salver,

ho pezo ac'hanon da viana evit ho Parner., breton 1718, RP.:142.

Quid alors des objets du verbe kaout conjugué avant le XVIII°? Etaient-ils ineffables?

Comment ces objets étaient-ils réalisés puisque la place proclitique y est interdite? En particulier, l'option qui est possible en vannetais moderne d'objet direct après le verbe 'kaout' est restreinte à la personne 3, donc comment étaient réalisés les objets du verbe 'avoir' aux autres personnes?

Gant queuz bras e-m-eus ef clasquet (J.:189), Moyen breton
Cafet ... onn-eux ef (J.:101), Moyen breton


support de sujet pronominal

La préposition a peut aussi accueillir un pronom anaphorique du sujet, dans les cas de résomption du sujet comme la résomption du sujet 'à la Cornouaillaise' ou la construction prédicative équative.


(2) Hemañ a oa eur paotr fin anez.
celui.ci R1 était un gars fin P.lui
'Celui-ci était malin.' Léon, (Cléder) Seite (1998:8)


(3) [mə zo ˈdɛd a bɛn da ˈgõpʁən ˈnaɔ̯̃ a ˈpoʃə nø ʃə ˈkoːs tijõ ˌnõ]
Me zo deuet a-benn da gompren anezhañ a-bosubl n'en deusx ket kaozeet ouzhin anezhx.
moi est venu à.bout de1 comprendre P.lui même.si ne' R.3SG a pas parlé à.moi P.lui
'J'ai réussi à le comprendre quand bien même il ne m'a pas parlé.'
Moëlan, Cheveau & Kersulec (2012-évolutif:Moëlan,'a-bosubl')


On voit aussi apparaître cette préposition support dans des tournures réfléchies.


(4) An nor a zigoras anezhi hec'h-unan. Konan (1980:173), cité dans Timm (1995:10)
le porte R1 ouvrit P.elle son-un
'La porte s'ouvrit toute seule.'


(5) Aet eo er-maez anezh e-unan. Kervella, 253, cité dans Timm (1995:7)
allé est dehors P.lui son1-un
'Il est sorti de lui-même [de son propre chef, seul].'


diachronie et horizons comparatifs

Widmer (2017:226) considère qu'émerge en moyen breton une ancienne préposition de type of en anglais (de) qui sélectionne uniquement l'objet d'un transitif (le patient) ou le troisième argument d'un ditransitif (ni l'agent ni le patient), ou encore pour un explétif météorologique sujet.


(1) hogos dez eu anezy Breton XVI°, Le Berre (2011) (noté Pa.3742 dans Widmer 2017:226)
presque jour est P.elle
'Ce sera bientôt le matin.'


Hemon (1975:114-115) et Ernault (1897c:199-207) considèrent que la préposition s'installe largement à la fin du XIX°.

German (2007:175) relève en moyen gallois l'usage d'un pronom sujet incorporé dans la préposition o (Pwyll Pendeuic Dyued; Pedeir Keinc y Mabinogi). Il rapporte aussi l'exemple de Heusaff (1996:30) en gallois moderne.


(2) Ac yna edrych ohonaw fe ar liw yr erchwys. Moyen gallois, German (2007:172)
et là regarda P.lui lui sur couleur le meute
'Et il regarda la couleur de la meute.'


(3) nid oes dim ohono efe 'n canu. Gallois (Morgannwg), Heusaff (1996:30)
NEG COP NEG P.lui lui à chanter
'Il n'est pas en train de chanter.'


Terminologie

Le terme breton pour 'support' est skor, ce qui donne l'expression araogenn skor, 'préposition support'.

Glanndour (1981:6) utilise le terme araogenn raganv-gour pour anezhañ.


Bibliographie