-el (V.)

De Arbres
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Le suffixe -el, sur un verbe, est une marque de l'infinitif.


(1) Gout' ouie en ur sevel, da betra e vefe kinniget an devezh.
savoir (R) savait en1 lever à1 quoi R1 serait employé le journée
'Elle savait (bien), en se levant, à quoi serait employée la journée.'
Standard, Ar Barzhig (1976:29)


(2) Lemel ar fagn ac'hanemañ.
enlever le broussaille y
'Éclaircir un endroit, en enlevant une végétation qui va en tous sens.'
Le Scorff, Ar Borgn (2011:38)


Variation dialectale

Favereau (1997:§356) note ces désinences verbales comme rares en Pélem et en Poher (moins de 1% en corpus). Elles sont assez courantes en vannetais.


(3) Gwall drist e oa gwelet an traoù-se holl é kouezhel tamm àr-lec'h tamm.
bien1 triste R était voir le choses- tout à tomber morceau après morceau
'C'était triste de voir tout cela tomber peu à peu en ruines.'
Vannetais, ar Meliner (2009:16)


(4) Lod-kaer a vehe gwell gete chomel amañ...
certain-beau R serait mieux avec.eux rester ici
'Un bon nombre aimerait mieux rester ici.' Vannetais, Herrieu (1994:57)


Goyat (2012:272) donne pour Plozévet des verbes infinitifs dont le suffixe verbal standard est -el, prononcé /ɛr/ à Plozévet (/'dɛlhɛr/, 'tenir', /'ɡelvɛr/, 'appeler', /ken'dɛlhɛr/, 'continuer', /'lɛmɛr/, 'faire sauter, enlever').

A ne pas confondre

Il existe des suffixes différents qui sont aussi réalisés en -el.